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 حصريا ملخصات// la boite à merveilles// حصريا//exclusivement

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مُساهمةموضوع: حصريا ملخصات// la boite à merveilles// حصريا//exclusivement   الخميس ديسمبر 03, 2009 2:09 pm









de
Ahmed Sefrioui





Résumé général de l'œuvre(1)

L'auteur-narrateur personnage raconte son enfance alors qu'il avait
six ans. Par un va et vient entre le point de vue de l'auteur-narrateur
adulte et de l'auteur-narrateur enfant , le lecteur entre dans le monde
solitaire du narrateur qui malgré quelques timides amitiés ne semble
compter comme véritable ami que la boite à merveilles. En faisant le
bilan de son enfance, l'auteur raconte ses journées au Msid auprès du
fqih et de ses condisciples (=collègues), la maison de Dar Chouafa et
les habitudes de ses habitants ainsi que le souvenir de fierté de sa
mère concernant ses origines et son habitude à passer du rire aux
larmes en plus de son art de conter les événements d'une façon qui
passionnait son auditoire. De part son genre, le récit reste un
véritable témoignage du vécu de ses personnages par la fréquence des
noms de quartier qui constituent une véritable cartographie
géographique. La figure calme du père est mise à rude épreuve dans le
marché des bijoux quand il vient aux mains avec le courtier avant
d'acheter les bracelets or et argent à sa femme.Cet incident précède
l'annonce de la perte du capital dans le souk des haïks ce qui fait
basculer le niveau de vie de la famille dans la pauvreté. Après avoir
assuré le quotidien de sa famille, le père part aux environs de Fès
pour travailler comme moissonneur. Après un mois d'absence, il rentre
chez lui pour apprendre le divorce de Moulay Larbi avec sa seconde
épouse, la fille du coiffeur, ce qui lui permet d'exprimer son
soulagement quant à ce dénouement.





Le
narrateur adulte, miné par la solitude commence son récit pour mieux
comprendre sa solitude qui date depuis toujours. Il présente ensuite
les locataires de Dar chouafa : lalla kenza la voyante ( au
rez-de-chaussée), Driss el Aouad , sa femme Rahma et leur fille zineb
(au premier étage) et fatma Bziouya au deuxième étage).Il évoque le
souvenir du bain maure et de sa Boite à Merveilles où les objets qui
s'y trouvent lui tiennent compagnie . Puis, il relate le souvenir d'une
dispute entre sa mère et Rahma.

En revenant du m'sid , le narrateur trouve sa mère souffrante..
Lalla Aicha son amie, vient lui rendre visite et réussit à la
convaincre de rendre visite à Sidi Boughaleb.A la fin de cette visite,
sidi Mohamed est griffé par un chat. Fatigué , le petit enfant ne va
pas au m'sid et nous décrit les matinées à la maison tout en évoquant
l'origine de ses parents, et le souvenir de Driss le teigneux,
l'apprenti de son père.

Le narrateur raconte sa journée au Msid . le soir, remarquant que
Fatima Bziouiya s'éclaire avec une lampe à pétrole, Lalla Zoubida
insiste pour que son mari lui en achete une, ce qui est fait le
lendemain. Ensuite, Il évoque le souvenir de la disparition de zineb,
et comment sa mère réussit à la retrouver à la maison des Idrissides.
Rahma, en guise de louange à Dieu, prépare un repas pour les mendiants.
Toutes les voisines y participent de bon cœur.

Les premiers jours de printemps, Lalla Zoubida et son fils rendent
visite à lalla Aicha. Sidi mohamed profite de l'occasion pour jouer
avec les enfants des voisins .Lalla Aicha raconte ensuite à son amie
les malheurs de son mari avec son associé Abdelkader. Le lendemain, La
mère rapporte ce récit malheureux à son mari. Celui-ci va évoquer
devant le petit sidi Mohamed le souvenir d'Abdellah l'épicier qui
racontait des histoires.

Un mercredi, le Fquih explique à ses élèves ses projets pour
Achoura. A la maison, Lalla Zoubida ne se fatigue pas à raconter les
malheurs de Lalla Aicha à Fatima, puis à Rahma leur faisant promettre
de garder le secret. Ensuite, le narrateur relate le souvenir de la
mort de Sidi Md Ben Tahar. Ayant assisté à la scène, le petit enfant
fait un cauchemar la nuit.

Pendant les préparatifs pour Achoura au Msid, le fquih organise
le travail et forme des équipes. Le petit Sidi Mohamed est nommé chef
des frotteurs .Le matin suivant, il accompagne sa mère à la kissaria
pour acheter un nouveau gilet. De retour chez lui, sidi Mohamed se
dispute avec Zineb.Sa mère se met en colère. Triste et pris de faim,,
le petit enfant plonge dans ses rêveries. Le narrateur nous rapporte
ensuite l'histoire de Lalla khadija et son mari l'oncle Othman racontée
aux voisines par Rahma.

la veille de l'Achoura, les femmes s'achètent des tambours et Sidi
Mohamed une trompette. Il participe au Msid aux préparatifs de la fête.
Le lendemain , il accompagne son père chez le coiffeur où il écoute
sans interêt les conversations des adultes.
Le jour de l'achoura, le petit enfant se réveille tôt et met ses
vêtements neufs avant d'aller au m'sid célébrer cette journée
exceptionnelle.. Après le repas, Lalla Aicha vient rendre visite à la
famille du narrateur.

Après l'Achoura, la vie retrouve sa monotonie. Mais avec les
premiers jours de chaleur, la mère déclare la guerre aux punaises. Un
jour, le père du narrateur décide d'emmener sa femme et son fils au
souk des bijoux pour acheter des bracelets . Accompagnée de Fatma
Bziouya, la famille du narrateur arrive au souk des bijoutiers mais le
père se trouve le visage tout en sang après une bagarre avec un
courtier. Lalla Zoubida,superstitieuse, ne veut plus ces bracelets,
elle pense qu'ils portent malheur. La mère raconte à lalla Aicha la
mésaventure du souk. Sidi Mohamed tombe malade.

Le père a perdu tout son capital. Il décide de vendre les
bracelets et d'aller travailler aux environ de Fès. Sidi Mohamed
souffre toujours de fièvre. Le départ du père est véu comme un grand
drame . Un jour, la mère rend visite à son amie Lalla Aicha qui lui
propose d'aller consulter un devin : Si elArafi .

le narrateur évoque le souvenir du voyant Si Elarafi. Lalla
Zoubida rentre chez elle tout en gardant le secret de la visite... elle
décide de garder son enfant à la maison et de l'emmener chaque semaine
faire la visite d'un marabout.

Un matin elle reçoit la visite d'un envoyé de son mari. Lalla
Aicha vient prie son amie de lui rendre visite le lendemain parce
qu'elle a des choses à lui raconter.

Chez Lalla Aicha, les femmes discutent. Elle reçoit la visite de
Salama, qui raconte son rôle dans le mariage de Si Larbi avec la fille
du coiffeur et les problèmes du nouveau couple..
Le narrateur dans ce dernier chapitre raconte le retour de son
père. Sidi Mohamed raconte à son père les événements passés pendant son
absence. Le père du narrateur apprend que M.Larbi s'est séparé avec sa
jeune épouse.. Sidi Mohamed, toujours aussi solitaire qu'au début et
aussi rêveur, sort sa boite à merveilles et se laisse bercer par ses
rêves...


Résumé chapitre par chapitre


L’hiver


Chapitre I:


-Dar Chouafa

Deux éléments déclenchent le récit : la nuit et la solitude. Le
poids de la solitude. Le narrateur y songe et part à la recherche de
ses origines : l’enfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des
autres enfants qu’il côtoie. Il est fragile, solitaire, rêveur, fasciné
par les mondes invisibles. A travers les souvenirs de l’adulte et le
regard de l’enfant, le lecteur découvre la maison habitée par ses
parents et ses nombreux locataires. La visite commence par le
rez-de-chaussée habité par une voyante. La maison porte son nom : Dar
Chouafa. On fait connaissance avec ses clientes, on assiste à un rituel
de musique Gnawa, et on passe au premier où Rahma, sa fille Zineb et
son mari Aouad, fabricant de charrues disposaient d’une seule pièce. Le
deuxième étage est partagé avec Fatma Bziouya. L’enfant lui habite un
univers de fable et de mystère, nourri par les récits de Abdellah
l’épicier et les discours de son père sur l’au-delà. L’enfant de six
ans accompagne sa mère au bain maure. Il s’ennuie au milieu des femmes,
Cet espace de vapeur, de rumeurs, et d’agitation était pour lui bel et
bien l’Enfer. Le chapitre se termine sur une sur une querelle
spectaculaire dont les acteurs sont la maman de l’enfant et sa voisine
Rahma.

Chapitre II


-Visite d’un sanctuaire

Au Msid, école coranique, l’enfant découvre l’hostilité du monde et
la fragilité de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa
baguette de cognassier étaient source de cauchemars et de souffrance. A
son retour, il trouve sa mère souffrante. La visite que Lalla Aicha,
une ancienne voisine, rend ce mardi à Lalla Zoubida, la mère de
l’enfant, nous permet de les accompagner au sanctuaire de Sidi
Boughaleb. L’enfant pourra boire de l’eau de sanctuaire et retrouvera
sa gaieté et sa force. L’enfant découvre l’univers du mausolée et ses
rituels. Oraisons, prières et invocations peuplaient la Zaouia. Le
lendemain, le train train quotidien reprenait. Le père était le premier
à se lever. Il partait tôt à son travail et ne revenait que tard le
soir. Les courses du ménage étaient assurées par son commis Driss. La
famille depuis un temps ne connaissait plus les difficultés des autres
ménages et jouissait d’un certain confort que les autres jalousaient.

Chapitre III:


-Le repas des mendiants aveugles

Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla
Zoubida de se réconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le
chagrin de Rahma. On finit par retrouver la fillette et c’est une
occasion à fêter. On organise un grand repas auquel on convie une
confrérie de mendiants aveugles. Toutes les voisines participent à la
tâche. Dar Chouafa ne retrouve sa quiétude et son rythme que le soir.

Le printemps


Chapitre IV:


-Les ennuis de Lalla Aicha

Les premiers jours du printemps sont là. Le narrateur et sa maman
rendent visite à Lalla Aicha. Ils passent toute la journée chez cette
ancienne voisine. Une journée de potins pour les deux femmes et de jeux
avec les enfants du voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida
fait part à son mari des ennuis du mari da Lalla Aîcha, Moulay Larbi
avec son ouvrier et associé Abdelkader. Ce dernier avait renié ses
dettes et même plus avait prétendu avoir versé la moitié du capital de
l’affaire. Les juges s’étaient prononcés en faveur de Abdelkader.
L’enfant, lui était ailleurs, dans son propre univers, quand ce n’est
pas sa boîte et ses objets magiques, c’est le légendaire Abdellah
l’épicier et ses histoires. Personnage qu’il connaît à travers les
récits rapportés par son père. Récits qui excitèrent son imagination et
l’obsédèrent durant toute son enfance.

Chapitre V :


L’école coranique.

Journée au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont
quinze jours pour préparer la fête du nouvel an. Ils ont congé pour le
reste de la journée. Lalla Aîcha , en femme dévouée, se dépouille de
ses bijoux et de son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi
Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on
assiste à ses obsèques. Ses funérailles marquent la vie du voisinage et
compte parmi les événements ayant marqué la vie d de l’enfant.


Chapitre VI :



Préparatifs de la fête.

Les préparatifs de la fête vont bon train au Msid. Les enfants
constituent des équipes. Les murs sont blanchis à la chaux et le sol
frotté à grande eau. L’enfant accompagne sa mère à la Kissaria. La fête
approchait et il fallait songer à ses habits pour l’occasion. Il
portera un gilet, une chemise et des babouches neuves. De retour à la
maison, Rahma insiste pour voir les achats fait à la Kissaria.Le
narrateur est fasciné par son récit des mésaventures de Si Othman, un
voisin âgé, époux de Lalla Khadija, plus jeune que lui.


Chapitre VII :


La fête de l’Achoura.

La fête est pour bientôt. Encore deux jours. Les femmes de la
maison ont toutes acheté des tambourins de toutes formes. L’enfant lui
a droit à une trompette. L’essai des instruments couvre l’espace d’un
bourdonnement sourd. Au Msid, ce sont les dernières touches avant l e
grand jour. Les enfants finissent de préparer les lustres. Le lendemain
, l’enfant accompagne son père en ville. Ils font le tour des marchands
de jouets et ne manqueront pas de passer chez le coiffeur. Chose peu
appréciée par l’enfant. Il est là à assister à une saignée et à
s’ennuyer des récits du barbier. La rue après est plus belle, plus
enchantée. Ce soir là, la maison baigne dans l’atmosphère des derniers
préparatifs.
Le jour de la fête, on se réveille tôt, Trois heures du matin.
L’enfant est habillé et accompagne son père au Msid célébrer ce jour
exceptionnel. Récitation du coran, chants de cantiques et invocations
avant d’aller rejoindre ses parents qui l’attendaient pour le petit
déjeuner. Son père l’emmène en ville.
A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est là. Les deux femmes
passent le reste de la journée à papoter et le soir, quand Lalla Aicha
repart chez elle, l’enfant lassé de son tambour et de sa trompette est
content de retrouver ses vieux vêtements.

L’été.


Chapitre VIII :


Les bijoux du malheur.

L’ambiance de la fête est loin maintenant et la vie retrouve sa
monotonie et sa grisaille. Les premiers jours de chaleur sont là.
L’école coranique quitte la salle du Msid, trop étroite et trop chaude
pour s’installer dans un sanctuaire proche. L’enfant se porte bien et
sa mémoire fait des miracles. Son maître est satisfait de ses progrès
et son père est gonflé d’orgueil. Lalla Zoubida aura enfin les
bracelets qu’elle désirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se
termine dans un drame. La mère qui rêvait tant de ses bracelets que son
mari lui offre, ne songe plus qu’a s’en débarrasser. Ils sont de
mauvais augure et causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de
Lalla Aicha ne sont pas encore finis. Son mari vient de l’abandonner.
Il a pris une seconde épouse, la fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si l’enfant se consacre avec assiduité à ses leçons, il rêve
toujours autant. Il s’abandonne dans son univers à lui, il est homme,
prince ou roi, il fait des découvertes et il en veut à mort aux adultes
de ne pas le comprendre. Sa santé fragile lui joue des tours. Alors que
Lalla Aîcha racontait ses malheurs, il eut de violents maux de tête et
fut secoué par la fièvre. Sa mère en fut bouleversée.

Chapitre IX :


Un ménage en difficulté.

L’état de santé de l’enfant empire. Lalla Zoubida s’occupe de lui
nuit et jour. D’autres ennuis l’attendent. Les affaires de son mari
vont très mal. Il quitte sa petite famille pour un mois. Il part aux
moissons et compte économiser de quoi relancer son atelier. L’attente,
la souffrance et la maladie sont au menu de tous les jours et marquent
le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla Aicha, deux amies
frappées par le malheur, décident de consulter un voyant, Sidi Al
Arafi.

Chapitre X :


Superstitions.

Les conseils , prières et bénédictions de Sidi Al Arafi rassurèrent
les deux femmes. L’enfant est fasciné par le voyant aveugle. Lalla
Zoubida garde l’enfant à la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et
sa présence lui fait oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont
prier sous la coupole d’un saint. Les prédications de Sidi A Arafi se
réalisent. Un messager venant de la compagne apporte provisions, argent
et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla Aicha invite Lalla Zoubida.
Elle lui réserve une surprise. Il semble que son mari reprend le chemin
de la maison.


Chapitre XI :


Papotage de bonnes femmes.

Thé et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama,
la marieuse, est là. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal
qu’elle leur a fait. Elle avait arrangé le mariage de Moulay Larbi.
Elle explique que ce dernier voulait avoir des enfants. Elle apporte de
bonnes nouvelles. Plus rien ne va entre Moulay Larbi et sa jeune épouse
et le divorce est pour bientôt. Zhor, une voisine, vient prendre part à
la conversation. Elle rapporte une scène de ménage. Le flot des potins
et des médisances n’en fint pas et l’enfant lui , qui ne comprenait pas
le sens de tous les mots est entraîné par la seule musique des
syllabes.

Chapitre XII :


Un conte de fée a toujours une chute heureuse.

La grande nouvelle est rapportée par Zineb. Maâlem Abdslem est de
retour. Toute la maison est agitée. Des you you éclatent sur la
terrasse Les voisines font des vœux. L’enfant et sa mère sont heureux .
Driss, est arrivé à temps annoncer que le divorce entre Moulay Larbi et
la fille du coiffeur a été prononcé. La conversation de Driss El Aouad
et de Moulay Abdeslem, ponctuée de verres de thé écrase l’enfant. Il
est pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent triste et
seul. Il tire sa Boite à Merveille de dessous son lit, les figures de
ses rêves l’y attendaient.

Fin.


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مُساهمةموضوع: رد: حصريا ملخصات// la boite à merveilles// حصريا//exclusivement   الأربعاء أبريل 21, 2010 11:32 am

ooohhhhh

ma chere anas merci boucoup
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